L’ACCOMPAGNEMENT CONTINUE ENTRE LES RENCONTRES
Une formation expérientielle ne peut pas reposer uniquement sur six rendez-vous.
Une grande partie de ce que vous allez apprendre se produira entre les Zooms, au moment où vous utiliserez réellement Tap2Free™.
Vous bénéficiez donc d’un groupe Telegram dédié à la formation pour partager vos pratiques, poser vos questions et recevoir des retours dans le cadre prévu.
Les rapports de pratique font eux aussi partie intégrante du processus.
Ils ne sont pas là pour ajouter du travail administratif.
Ils vous obligent à observer plus précisément ce que vous faites, ce que vous ressentez, ce qui fonctionne, les endroits où vous bloquez et ce que vous pourriez ajuster.
Ce que l’on observe consciemment s’intègre autrement que ce que l’on fait machinalement.
UNE CERTIFICATION QUI DOIT AVOIR UNE VÉRITABLE VALEUR
Je ne souhaite pas que la certification Tap2Free™ signifie simplement :
« J’ai participé à six Zooms. »
Je veux qu’elle signifie :
« J’ai pratiqué la méthode sur moi-même. Je l’ai expérimentée dans la durée. J’ai appris à accompagner. J’ai reçu des retours. J’ai ajusté ma pratique. Et j’ai démontré un niveau suffisant d’intégration pour utiliser Tap2Free™ dans le cadre qui m’a été enseigné. »
C’est pourquoi la certification n’est pas automatique.
Elle dépend de votre implication, de votre pratique personnelle, des travaux demandés, de votre compréhension de la méthode et de votre capacité à l’utiliser avec le niveau attendu en fin de parcours.
Cette exigence protège la personne que vous accompagnerez, votre propre pratique et l’intégrité de Tap2Free™.
JE NE CHERCHE PAS À FORMER LE PLUS GRAND NOMBRE.
JE VEUX FORMER DE BONS PRATICIENS.
Tap2Free™ est né d’années d’accompagnement, d’observation et de recherche autour de la libération émotionnelle.
Aujourd’hui, transmettre cette méthode signifie aussi protéger la qualité avec laquelle elle sera utilisée.
Je préfère donc accompagner un groupe de personnes réellement impliquées plutôt que multiplier les certifications.
Des personnes prêtes à pratiquer.
À se regarder elles-mêmes.
À recevoir des retours.
À reconnaître ce qu’elles ne maîtrisent pas encore.
À apprendre.
Et à prendre au sérieux la responsabilité qui accompagne le fait d’intervenir dans le monde émotionnel d’une autre personne.
La qualité du praticien compte autant que la méthode qu’il utilise.